Cette transition est dotée d’un grand enseignement et elle dissimule de merveilleuses offrandes. Cette histoire fait désormais partie de notre vie à tout jamais et elle nous convie tout simplement à nous sublimer.
À l’unissons, chacun.e a pris l’espace et le temps qui lui est offert pour s’ancrer dans son royaume intérieur.
Quel courage dont nous faisons ainsi preuve, quelle force intérieure pour oser être et l’affirmer.
La voie est tantôt longue, tantôt escarpée tantôt sinueuse mais il n’y en a point d’autre plus belle car nous avons tous et toutes décidé d’entreprendre cette mission collective, main dans la main.
Délaissons les stigmatisations, cessons de rejeter la faute sur « l’autre ». L’acceptation est l’une des clés qui nous est demandée d’adopter pour déverrouiller la porte qui se trouve face à nous.
C’est dans la souffrance que l’on découvre réellement qui l’on est, c’est dans les moments de doutes que l’on ose s’affranchir de ce qui nous entravait. Si nous n’avions pas tutoyé les lignes de l’ombre, oserions-nous penser que dans d’autres circonstances nous pourrions jouir et savourer pleinement la liberté et la joie d’Être ?
C’est épuisant, usant voir traumatisant, mais il n’y a pas de grandes victoires sans grands sacrifices.
Nous avons tous et toutes le droit de flancher à un moment, même les plus endurant.es. Tendons humblement notre main à celui ou celle qui en a besoin. D’ailleurs, ce sont dans ces instants là que « le groupe » se révèle et aide à se relever les plus vulnérables, tel est la puissance d’un noyau fort et soudé.
Ce grand enseignement n’est et ne sera pas le dernier, loin de là, mais il est l’ultime leçon de « la grande transition » qui opère depuis longtemps.
Pas à pas, main dans la main, soudé.e les un.es aux autres, telle est notre réelle unité.
Chaque individu sublime le groupe qui lui-même fera briller chaque Être, afin de jouer la symphonie parfaite de l’Amour, de la Lumière.
